Les portes de l'enfer Forum Index

 

 

Les portes de l'enfer
Forum rpg strictement yaoi.

 FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 

Alberon Thania

 
Post new topic   Reply to topic    Les portes de l'enfer Forum Index -> Avant le jeu -> Présentation des démons
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Alberon Thania


Offline

Joined: 10 Jan 2010
Posts: 36
Localisation: I'm coming to you.. I'm on my way now

PostPosted: 10/01/2010 17:52:15    Post subject: Alberon Thania Reply with quote

Nom : Thania
Prénom : Alberon
Age : vieux .

Statut : ambassadeur du charme démoniaque ...
Maître de : lui-même . C'est déjà pas mal .

Physique :
Le sujet à ne pas aborder . Alby rêverait d’être un grand démon charismatique, brun parce que c’est plus ténébreux, le visage mâle et cynique, un croc aigu au coin du sourire, les yeux jaunes ou rouges, les oreilles pointues, de grandes ailes noires dans le dos … une tête de plus que tout le monde, une peau de bronze doré tatouée de partout, les muscles qui vont avec et bien monté s’il vous plaît, enfin, mieux monté que ça en tout cas . De fait, c’est un petit blond à l’air innocent et inoffensif, à qui on donnerait le bon Dieu sans confession . Il s’isole tous les mois en raison d’une malédiction qui le plonge dans un état de faiblesse et d’irritabilité qui l’oblige à fuir tous rapports humains . Dans ces moments, qui surviennent à la pleine lune, sa poitrine gonfle au point d’imiter celle d’une jeune fille et sa voix monte dans les aigus, quant à son sexe, il reprend des dimensions de petit garçon – ou de statue grecque si vous voulez . Quant à ses cheveux, ils poussent très longs et il est obligé de les nouer et de les dissimuler dans des couvre-chefs . Il est toutefois impossible de faire procréer un démon, la transformation s’arrête donc là, heureusement . Même si l’idée d’un héritier lui est très plaisante, s’il fallait en passer par là, à ses yeux ce serait la dernière des humiliations . Il a cette condition en horreur et généralement n’en parle pas, seuls ses parents et quelques autres personnes sont au courant . Sinon, c'est un petit chef de gang bien élevé, qui se fringue n'importe comment la plupart du temps, et très bien quand les circonstances l'y obligent .



Caractère :
Complexé et compliqué, Alby n’en est pas moins l’un des démons les plus fréquentables que vous pourriez croiser : il a l’habitude des humains . Disons qu’il est commerçant ; il sait comment aborder les gens, se rendre indispensable, manipuler et tricher avec leurs bas instincts . Un vrai petit démon, quoi ! Cela dit, un commerçant digne de ce nom, ça sait aussi être impitoyable en cas de besoin, et Alby a été formé pour devenir chef d’entreprise . Il a un potentiel de violence et de charisme que son physique l’empêche d’exprimer totalement, mais qui ressort par des voies plus sournoises, des combines plus machiavéliques . Il a pratiqué, subi et contemplé la violence physique et morale assez souvent depuis les siècles des siècles pour être complètement protégé contre l’empathie, s’il ne choisit pas d’en éprouver . Mais à la différence de certains de ses congénères, comme il a parfois besoin de paraître plus humain qu’il ne l’est vraiment, il a gardé la capacité de s’émouvoir, trembler, pleurer etc, devant certains spectacles, lorsqu’il ‘’active’’ son empathie par l’effet de sa volonté .

Histoire :

Morgan et Kaëzar


Chapitre I. Je ne suis pas le petit prince, je suis la rose .

La naissance du ''petit'', comme les autres démons l'appellent, remonte aux origines de la chose, à l'un des premiers anges déchus pour le bon plaisir de ces messieurs du sous-sol . Alby était une hérésie, le produit d’une union contre-nature, un défi aux lois de la Création ; bref, ses aînés démons l’adorèrent dès le départ . Certains, dotés de pouvoirs amusants, s’improvisèrent fées marraines . Son géniteur démoniaque, Kaëzar Thania, avait offensé un condisciple qui jugea original de maudire le nouveau-né pour se venger . Comme il était de notoriété publique, dans les bals et autres soirées de la haute société, que Kaëzar promenait son ange, un nommé Morgan, travesti en femme de petite vertu pour l’humilier, la malédiction consista à doter Alby d’un corps de fille … chaque fois qu’il se rendrait à la surface de la terre .

Or, la puissance de Kaëzar reposait sur son réseau d’ambassadeurs du charme, comme on les appelait pour rire : des incubes et des succubes qui entretenaient la débauche et le chaos sur Terre en s’y rendant fréquemment, et en se glissant dans le lit des mortels . Certains cédaient au vice sans trop de résistance, d’autres, honteux de ces rêveries indéfendables, persécutaient le jour ceux qui leur rappelaient leurs folies de la nuit . Mais le soir suivant tout recommençait, bien sûr ; ces âmes fragiles étaient le jouet des pouvoirs des démons . Tout cela amusait au plus haut point ces derniers .

Kaëzar se trouva donc placé dans un dilemme : non seulement son glorieux héritier ne grandissait que très modérément, et demeurait menu et gracieux, mais de plus ses organes se modifiaient dès qu’il sortait du domaine sous-terrain, ce qui faisait horreur à l’enfant et le dissuadait de suivre les pas de son père, et de reprendre à sa suite l’entreprise familiale . La honte, si l’on peut dire . Mis à part une vengeance des plus terrible, le chef de gang se lança dans un rituel extrêmement complexe afin de neutraliser la malédiction . Hélas, il arriva à la conclusion que celui qui l’avait lancée devait prononcer avec lui une certaine formule, et ce dernier avait déjà disparu dans une explosion de soufre depuis quelques mois . Il s’était emporté trop tôt . Alberon demeura donc définitivement le jouet de ce sort, et parallèlement, de la volonté de son père qui ne voulut bientôt plus en entendre parler et l’envoya travailler comme les autres . Un dignitaire aspirant à une charge si importante se devait d’être quelque peu endurci contre les petites difficultés de la vie .

Alberon avait des cheveux blonds et délicats, une peau douce et fine, de grands yeux clairs, un visage de poupée, d’adorables petites mains, bref, il était très apprécié comme succube, et systématiquement envoyé chez de vieux pervers détraqués afin de les faire basculer du côté obscur de la force . C’était une réussite brillante mais qui, en raison des conditions de travail, ne l’enchantaient que modérément ; il avait une âme de démon, mine de rien, et aurait apprécié de pouvoir se taper de jolis jouvenceaux de temps à autres . Son père lui promit que lorsqu’il serait capable de reprendre le magasin il lui payerait un ange pour ses menus plaisirs ; d’ici là il n’avait qu’à se trouver des petits copains, mais son travail était tellement prenant, sans jeu de mot, qu’il n’avait guère envie en rentrant à la maison que de dormir, se reposer ou lire des traités d’alchimie .



Chapitre II. Je ne suis pas le petit prince, je suis le renard .

Au Moyen-Age, sous le nom de Henriet, Alberon sert un seigneur promis au paradis pour ses grands faits d’armes aux côtés d’une sainte renommée . Celle-ci ayant mené une vie d’homme et s’étant vue brûler notamment pour cette raison, le seigneur est tout à fait enclin à accepter à son service, en souvenir de son amie, la gamine blonde qui le supplie de la laisser vivre à ses côtés habillée en garçonnet . Alby le séduit et lorsque pour une question de territoire annexé, ce dernier passe en procès, est interrogé et même torturé pour dénoncer son maître .

Il raconte alors par le menu toutes les violences et autres souffrances dont il a été victime au long de sa carrière depuis l’Antiquité, plus quelques supplices pratiqués aux Enfers sur les damnés . Le seigneur est condamné au bûcher, et ‘’Henriet’’ également à ses côtés . Lorsqu’il disparaît au milieu des flammes pour rejoindre le quartier général de son père, Alby est écoeuré . Il requiert de démissionner ou du moins de prendre un ou deux siècles de repos, d’étudier un autre domaine pour arrêter ce métier, bref, d’arrêter les frais .

Un peu plus tard, sous la Révolution Française, on l’envoie prendre la place du fils de Marie Antoinette, qui s’est pendu après avoir été enlevé à sa mère . Kaëzar lui promet que cette fois il n’aura pas à se prostituer, qu’il lui suffira d’attendre les instructions du quartier général pour mourir cette fois de manière plus opportune . Les démons ont en effet besoin à cette époque que le décès apparaisse mystérieux, douteux, et que la moitié de la population croie qu’il ne s’agit que d’une rumeur lancée par l’Etat révolutionnaire pour décourager les royalistes . Ainsi, ils espèrent rendre le conflit plus virulent .

Alby va donc prendre la place du petit cadavre, se ranime miraculeusement lorsqu’on le décroche de sa poutre, et reprend la vie du jeune captif . On l’appelle peu après au tribunal afin de le faire témoigner contre sa mère, que l’on souhaite guillotiner . Il commence à l’accuser d’avoir comploté avec les royalistes pour fuir sa prison et reprendre la tête de l’Etat, puis dévie vers des accusations plus sordides, des attouchements, des caresses indignes d’une mère, qui font bondir l’ex-reine et toute l’assistance . En guise de châtiment pour ce débordement d’imagination, Kaëzar abandonne son fils sur Terre pendant plusieurs années, dans un cachot où on l’oublie, son rôle politique étant terminé .

Chapitre III. Je ne suis pas le petit prince, je suis le serpent .

Bref, il n’était plus fait pour cette vie, il le sentait et le conflit avec son père devint dès lors une opposition de tous les instants, une course au reniement testamentaire . Tout changea lorsque l’ange Morgan que possédait son père attendit de nouveau un enfant . Ses amis assurèrent Alby que c’était dans le but de le remplacer, de l’éliminer peut-être, sa formation ayant été un échec . Mais lui se précipita auprès de ses parents et leur promit de prendre soin de son petit frère quelle que soit leur décision à son égard . A ses yeux, cet enfant était une chance . Il ne pensait plus pouvoir un jour hériter de quoi que ce soit, et se préparait déjà à finir sa vie dans les bas-fonds, sans laisser de traces derrière lui . D’ailleurs il voyait mal comment avoir des enfants lui-même sans avoir de relations sexuelles, et cette idée le mettait mal à l’aise car il pouvait difficilement utiliser à cet effet un autre corps que le sien, ce corps détesté, souillé mille et mille fois, volontairement dégradé, dans l’illusion qu’ainsi il lui appartiendrait moins .

Il préférait l’idée d’adopter un fils de cœur, un enfant qui pourrait le comprendre et l’admirerait comme un aîné, le verrait comme un ‘’grand’’ si petit et chétif soit-il, un enfant capable de lui rendre son estime de lui-même – peut-être . D’ailleurs cela il s’en moquait, il voulait juste se réconcilier avec ses parents, avoir sa place auprès de son petit frère et pouvoir s’en occuper . Il fut horriblement déçu quand Kaëzar ravi lui annonça que la nouvelle n’avait été qu’un subterfuge, un test pour voir dans quel camp il se placerait ; s’il avait témoigné haine, rancœur et jalousie, il aurait été définitivement écarté de l’entreprise, mais puisqu’il se comportait si bien, il aurait droit à un traitement de faveur : un mi-temps qui lui permettrait d’étudier à côté de ses fonctions actuelles . Si à terme il trouvait et préférait un autre destin à l’empire commercial qui lui était offert … eh bien, soit . La décision lui appartenait .

Un peu plus tard, ses parents se retirèrent dans un manoir pour jouir d’une retraite bien méritée, et comme promis, la place de son père lui revint, ainsi que quelques dizaines d’incubes et succubes triés sur le volet à organiser selon les événements du monde, et une immense fortune . Lui qui s’était habitué à l’idée de la misère et d’une mort sans tambours ni trompettes dut revoir ses projets d’avenir . Il le fit, mais pas ses habitudes vestimentaires . Il préférait que les autres démons avec lesquels il aurait à traiter ne le prennent pas trop au sérieux ; il les arnaquait plus facilement ainsi . Cette habileté de vieux gangster contrastait fortement avec sa bouille de gavroche ; mais les démons aiment être supris et provoqués . La bonne société accepta sans difficultés son arrivée aux plus hautes sphères de la finance, et apprit à compter avec lui . Néanmoins, on l’appelait toujours ‘’Alby’’, ou ‘’fillette’’, ou encore ‘’la Môme’’ , car les démons aiment aussi à provoquer leurs semblables . Rodé et résigné, Alberon laissait courir .

Il choisit de faire ses études sur Terre ; un nouveau phénomène, le transsexualisme, lui permettait là-bas de s'affirmer comme individu masculin, voire particulièrement volontaire, agressif et courageux eu égard à sa petite infirmité de naissance, comme il disait . Il portait des tenues qui lui permettaient de reprendre à peu près son apparence de démon, et étudiait la musique avec application, sans trop savoir encore où cela le mènerait . Il y pratiqua également ses premières relations sexuelles consenties, avec des camarades de classe féminines et l'aide de tout un matériel pour suppléer au manque de certaines parties . C'était fun mais sans plus ; il ne se cachait pas sa préférence pour un public masculin .



Epilogue . Je ne suis pas le petit prince ... tu es mon petit prince .

Voilà où nous en sommes alors que s’amorce cette journée . Telle Claudia le Vampire, il lui est au fond insupportable de devoir affronter le monde avec le corps d’un enfant à peine pubère, la voix et les gestes d’une créature encore androgyne qui hésite entre homme et femme, alors qu’il aspirerait comme tout démon de son âge à fonder un foyer, à élever un héritier, peut-être à chérir un compagnon … comme son père chérissait son ange paradoxalement, même si c’était un amour franchement SM . Mais à qui pouvait-il s’adresser avec les mots d’un époux ? Même un ange prêt à tout pour lui faire plaisir aurait du mal à le voir comme autre chose que ce qu’il semblait : un blondinet à la voix douce . C’est donc avec une moue dubitative qu’il reçut de son banquier l’argent promis et se dirigea vers le marché aux anges afin d’obtenir ce qu’on lui promettait depuis tant de siècles . Un compagnon . Mais quel compagnon ?



_________________
Back to top
Quinn Black
Ange malicieux / Admin

Offline

Joined: 01 Sep 2006
Posts: 656

PostPosted: 11/01/2010 08:29:52    Post subject: Alberon Thania Reply with quote

Fiche validée avec mes félicitations ! C'est excellent et trés imaginatif ^^
_________________
Je n'ai besoin que de la chaleur de tes bras pour vivre...
Back to top
Alberon Thania


Offline

Joined: 10 Jan 2010
Posts: 36
Localisation: I'm coming to you.. I'm on my way now

PostPosted: 16/01/2010 18:26:25    Post subject: Alberon Thania Reply with quote

Faits connus en histoire et en littérature à propos des interventions terrestres d’Alberon Thania.
Elbereix ( ce qui signifie Roi des Elfes ) est un sorcier vivant dans le monde souterrain, frère de cœur du premier roi de France, Mérové.
Il a un fils qu’il nomme Walber, et gagne pour lui la main d’une princesse de Constantinople.
Il garde un trésor sous le nom d’Alberick et le héros Siegfried doit le vaincre pour l’obtenir.

Morgan Le Fay, sorcier guérisseur au service du roi Arthur, sauveur de plusieurs chevaliers, est inspiré d’une déesse irlandaise, et donnera dans une version ultérieure le personnage de la maléfique Morgane.
Albwin, nain féérique qui aide le héros Hewen de Bordeaux au 13ème siècle en l’accompagnant chez l’émir de Babylone. D’une taille de nain mais d’une grande beauté, il explique que le jour de son baptême, une mauvaise fée marraine ( la première connue dans l’histoire ) l’aurait condamné à cette petite taille pour se venger d’une offense. Une fois réconciliée, elle l’aurait doté de cette beauté pour se faire pardonner.
Il possède une coupe magique d’origine celtique qui pourrait être le St Graal, toujours pleine pour les hommes vertueux, qui produit à boire et à manger à volonté. Il est décrit comme le fils de la fée Morgane et de Julius Caesar.

Geoffrey Chaucer cite le personnage d’Alberich au 14ème siècle.
Associé de façon conflictuelle à la reine Titania chez Shakespeare, Auberon intervient dans les histoires d’amour des jeunes Athéniens. Puissant, il n’intervient que peu physiquement et confie l’action à ses serviteurs dévoués.
Son nom a été donné à une Lune d’Uranus. Il apparaît comme le roi d’Ambre dans le cycle des princes d’Ambre, romans fantastiques. Il rencontre Corto Maltese dans les Celtiques. Il est Haut Roi du royaume féérique dans Changelin, un jeu de rôle. Il apparaît dans une attraction du parc Efteling.
_________________
Back to top
Display posts from previous:   
Post new topic   Reply to topic    Les portes de l'enfer Forum Index -> Avant le jeu -> Présentation des démons All times are GMT
Page 1 of 1

 
Jump to:  


Portal | Index | Administration Panel | Create a forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2010 phpBB Group

Template "Automne" © Créations Nollizua